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Evolution du travail du BET

La mise en place de la réglementation thermique RT 2005, et surtout de la labellisation BBC, a apporté pour les Maitres d'Oeuvre et notamment pour les BET Fluides une évolution importante dans les méthodes de travail.

Pendant des années, le travail amont du BET consistait à enteriner l'ensemble des choix architectes, éventuellement à confirmer quelques épaisseurs d'isolants, puis surtout, à choisir les moyens de production et à positionner les emetteurs, puis réaliser la note de calcul thermique, dont le résultat était entendu.

En général tout ceci était réalisé au mieux en fin d'avant-projet, au pire lors de l'élaboration des pièces d'appels d'offres, et au final, cela donnait entière satisfaction à tous.

Aujourd'hui, ceci est totalement remis en cause: la réglementation thermique RT 2005, et encore plus la RT 2012 demande la maitrise de tant de paramètres que la modification d'un seul, et qui peut paraitre insignifiant, peux faire basculer le projet.

On ne conçoit plus notre mission comme étant les garants de l'épaisseur d'isolant, où en tant que spécialiste de la production de chaleur, mais comme des professionnels qui depuis le début de la conception, conseille, et valide les différents choix, en pesant les incidences sur les conséquences des consommations futures.

Il faut prendre en compte dans les dimensionnments  des structures et des espaces, le passage des gaines de ventilation, la mise en place de locaux techniques et de contraintes inconnues jusqu'alors dans le petit tertiaire, voire le logement.

En phase de conception, le calcul des réseaux et leur dimensionnement régulier reprend ses droits. Après des années de discours et de réalisation, en se disant que, "de toute façon, la pompe ou le ventilateur pousseront bien toujours assez pour pouvoir passer", il nous faut veiller à retravailler nos réseaux, comme nos anciens lorsque la force motrice n'existait que peu. Pour nous elle existe, mais son coût et son impact la rende prohibitive.

Et puis, viens l'analyse de l'offre, en dégageant, dans le corset des marchés publics la qualité attendue des matériels, mais surtout la réalisation où tous les acteurs de la construction ne sont pas encore, au mieux convaincu, de l'incidence de tel choix pratique de mise en oeuvre. Notre rôle alors reprend en surveillance de la réalisation, avec encotre plus de force et d'accompagnement.

En effet jusqu'à peu avec les dimensionnements courants, sur une pièce chauffée par 1000 W, peut importait un écart léger sur tel ou tel pont thermique générant 100 W de déperdition complémentaire. par vle jeu des gammes de puissance 10% de plus au niveau de l'emetteur cela représentait peu de choses, mais lorsqu'il faut 250 W pour chauffer la même pièce aujourd'hui, on ne compensera pas 40% d'écart!

Notre travail change, se complexifie, s'étend et, avec grand plaisir, nous amène à travailler de manière plus collaborative avec l'Architecte, tout au long de la réalisation. 

Mais ces changements ne sont  pas terrminés. Nous sommes actuellement en train de mener le même travail pour la part électricité, alors certes pas pour le logement, où, pris par la norme notre capacité d'innovation est totalement restreinte, mais dans le tertiaire, qu'il soit qualifié de petit, ou grand.

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