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L’ingénierie publique va-t-elle tuer l’ingénierie privée ?

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L'Ingénierie publique va t'elle tuer l'ingénierie privée

En voici un extrait

Malheureusement, que constatons-nous ? En premier lieu que des prestations sont souvent confiées à ces ingénieries publiques sans mise en concurrence avec le régime juridique dit du « in house ». Ce qui relevait de l’exception devient un régime en expansion. Ensuite, les charges directement visibles de ces structures publiques n’étant pas celles des structures privées, elles proposent des tarifs déconnectés de la vraie valeur des prestations, les suppléments de charges étant payés par les contribuables.
En effet, même si ces structures publiques ou parapubliques s’acquittent d’une comptabilité analytique sincère, elles voient de nombreuses charges minorées. Le comble étant, soulignons-le, que cette politique tarifaire appliquée par le secteur public soit financé grâce aux impôts dont nos entreprises se sont acquittées !
Par conséquent, ces tarifs faussent la vision par les pouvoirs adjudicateurs des coûts réels que supportent un cabinet d’architecture, un économiste de la construction ou un BET .Tout professionnel qualifié, pour faire face aux évolutions techniques et réglementaires se doit d’assurer la formation continue de ses équipes, et de renouveler ses matériels et logiciels."

On peux effectivement s'interroger sur notre futur et sur le rôle de chacun, sur la trop grande intégration de service par un Etat qui a le plus grand mal à payer ses dettes. On peut aussi s'interroger sur la pertinence de conseil de personnes qui ne sont pas impliqués dans le monde réel, de ceux qui vont au bout des problèmes lorsqu'il y en a, parce qu'ils se sentent responsable de leurs conception, parce qu'ils savent que leur futur n'est que la suite de leur compétence et de leur action à aller au bout.

Nous n'avons pas besoin de donneurs de leçons irresponsables.

Mais cela ne frappe pas que notre profession.

Il faut maintenant que nos représentants s'agitent utilement pour faire prendre concience de ces dérives couteuses directement et indirectement, y compris sur la perception de notre compétence.

 

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